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Mode de vie
L’annonce d’une leucémie lymphoïde
chronique ou d’une maladie de Waldenström peut entraîner
un arrêt des activités professionnelles, ne serait-ce
que par l’hospitalisation pour bilan, ou pour la mise
en route des thérapeutiques à visée curative,
puis les cures successives.
La période de rémission qui succède
permet habituellement une reprise des activités : les
unes physiques puis éventuellement professionnelles.
Les premières sont subordonnées à la
disparition ou l’atténuation de la fatigue ou
des douleurs et au mode de vie antérieur à la
maladie.
Les secondes dépendent essentiellement du type de
métier exercé, de son éloignement du
domicile, de sa pénibilité physique ou intellectuelle,
de la possibilité d’une reprise du travail à temps
partiel.
Il est important de pratiquer une activité physique
modérée, dès la fin de la période
active des soins pour réhabituer le corps à ses
fonctions. Cette reprise d’une activité physique,
fût-elle modérée, permet d’entrevoir
la fin des problèmes de santé et conduira la
famille et les proches à un soutien psychologique
et affectif encourageant.
A ce titre on conseillera la marche, la promenade (éventuellement
avec l’animal de compagnie), la pratique de la bicyclette
(en terrain plat), un jardinage léger, le bricolage
, etc.… Au début, on limitera les exercices
en allongeant progressivement la durée et la pénibilité.
La reprise des activités professionnelles sera préparée.
Il faut rencontrer, au préalable, le médecin du travail de l’entreprise,
muni d’un certificat de son médecin traitant,
exposant la nature de la maladie, le stade évolutif
et les capacités à reprendre le travail. Selon
le type d’activité exercé antérieurement à la
maladie, selon la diversité des fonctions ou postes
disponibles, le travail peut éventuellement être
repris avec des horaires aménagés ou un temps
partiel progressivement élargi.
L’arrêt définitif des activités
professionnelles ne sera envisagé qu’au terme
de la période de soins actifs, c'est-à-dire
lors de la rémission, période au cours de laquelle
on pourra faire le bilan des handicaps résiduels et,
en fonction de l’âge du patient, proposer la
mise en invalidité (partielle ou totale) ou la retraite.
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